Marklet

Un éditeur Markdown où la syntaxe se transforme en mise en forme directement dans le document


🔍 En bref :

  • Éditeur Markdown en un seul volet, sans panneau d’aperçu séparé
  • Les marqueurs de syntaxe se masquent hors du curseur et réapparaissent lorsqu’on place le curseur dans l’élément
  • Tableaux éditables cellule par cellule, listes à puces, numérotées et cases à cocher cliquables
  • Coloration syntaxique d’environ 190 langages et rendu des formules LaTeX inline et bloc
  • Application native AppKit, fichiers .md stockés en texte brut, sans compte ni télémétrie

🔍 En détail :

Marklet est un éditeur de fichiers Markdown conçu comme une application native pour macOS, construite sur NSTextView avec un gestionnaire de mise en page personnalisé. Le principe central est l’absence de panneau d’aperçu : le document édité et le document affiché sont un seul et même fichier. Les marqueurs Markdown se masquent là où le curseur n’est pas et reviennent dès qu’il entre dans l’élément concerné. Un réglage permet de remplacer le masquage par un simple affaiblissement des marqueurs.

Le formatage en direct couvre le gras, l’italique, le gras-italique, le surlignage, le texte barré, le code inline, les liens, les titres et les expressions d’image. Le code inline reste littéral, les échappements de ponctuation sont traités comme du texte, et les liens ainsi que les adresses e-mail sont reconnus automatiquement.

Les listes se poursuivent avec la touche Retour, tandis que Tab et Maj-Tab gèrent l’indentation et la désindentation. Le raccourci ⌘L transforme une ligne en case à cocher, et les cases sont cliquables avec prise en charge de l’annulation standard. Les titres placés à l’intérieur d’éléments de liste apparaissent dans le panneau de plan.

Les tableaux au format pipe sont rendus sous forme de grille éditable : un clic sur une cellule permet la saisie directe, Tab passe à la cellule suivante et ajoute une ligne après la dernière. Le menu contextuel donne accès aux opérations sur les lignes et colonnes ainsi qu’à l’alignement. Les cellules acceptent leur propre Markdown inline, y compris le code, les liens et les images.

Les blocs de code délimités bénéficient d’une coloration syntaxique pour environ 190 langages, avec des thèmes distincts pour les modes clair et sombre, et un bouton de copie qui affiche le nom du langage et copie le contenu sans les délimiteurs. Les formules mathématiques écrites entre doubles dollars sont centrées via SwiftMath, celles entre dollars simples sont rendues sur la ligne de base. Une heuristique de devise laisse intacts les montants comme 5 $ ou 1 000,50 $, et un dollar échappé n’ouvre jamais de formule.

Les citations affichent une barre d’accent par niveau d’imbrication, et les callouts rédigés sous la forme > [!note] reprennent la couleur d’accent, un fond teinté et le symbole SF correspondant au type, en couvrant le jeu GitHub et Obsidian avec leurs alias. Les images locales et distantes s’affichent sous leur ligne source, centrées, à leurs dimensions réelles, avec une poignée de redimensionnement qui inscrit la largeur dans le texte alternatif.

L’annulation fonctionne par groupes de frappe cohérents : une pause d’environ une demi-seconde, un retour à la ligne ou une sauvegarde terminée closent l’étape en cours. L’éditeur maintient sa propre pile d’annulation.

Côté interface, Marklet reprend les comportements texte natifs de macOS : onglets de fenêtre avec ⌘T et navigation par ⌘1 à ⌘9, barre de recherche, panneau de polices, renommage depuis la barre de titre, glisser-déposer d’images et de fichiers Markdown. Une palette de commandes est accessible par ⌘⇧P, un mode lecture par ⌘E, l’impression par ⌘P, et le raccourci ⌘/ ouvre la référence des raccourcis. Tous les raccourcis sont réaffectables avec détection de conflits. Un panneau latéral de plan permet de naviguer entre les titres, et un compteur de mots et de caractères peut être affiché dans la barre d’outils.

L’apparence est configurable : police choisie via le panneau natif, police de code monospace ou alignée sur celle de l’éditeur, couleurs distinctes pour le gras, l’italique, le surlignage et le code en modes clair et sombre, espacement structurel en préréglages Compact, Normal ou Relaxed avec curseur de réglage fin, et choix de l’icône de l’application.

Le moteur applique une coloration incrémentale paragraphe par paragraphe, avec des passes progressives sur les documents longs et une mise en cache des expressions régulières et des résultats d’analyse. L’application est sandboxée, sa seule autorisation réseau servant à récupérer les images référencées par les documents, et elle ne comporte ni compte, ni télémétrie, ni base de données de bibliothèque. Les fichiers sont de simples fichiers .md, .markdown ou .txt en texte brut. La taille de l’application est d’environ 41 Mo, avec des compilations natives pour les Mac Intel et Apple silicon.

Formats non pris en charge à ce jour : les diagrammes Mermaid, les notes de bas de page, les liens de référence, l’export HTML dédié, ainsi que le HTML brut dans un document, qui reste affiché en texte simple.

Disponibilité : Marklet est distribué en version directe, gratuite, signée et notarisée par Apple, avec mise à jour automatique, et en version payante sur l’App Store. La version directe est la plus récente et s’exécute hors sandbox.


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Gratuit / Payant
https://getmarklet.com


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